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Propos confus

  • Robert Littell: LA COMPAGNIE
    Robert Littell: LA COMPAGNIE
    Une fiction bien réaliste qui replace la CIA dans son contexte de machine de guerre incontrôlable et non contrôlée. (****)

  • Dominique BAUDIS: LA CONJURATION
    Dominique BAUDIS: LA CONJURATION
    Une partie des croisades vue sous l'optique "franj". La période la plus cordiale entre mulsumans et croisés. (****)
  • Albert Hourany: HISTOIRE DES PEUPLES ARABES
    "Une" histoire bien documentée mais vu sous l'optique d'un libanais chrétien vernissé d'une culture trop britannique (**)
  • Dominique Baudis: FACE A LA CALOMNIE
    A la loupe : un professionnel de la communication qui gère une situation de crise. Au delà du journal chronologique la vérité terrifiante d'une arme de destruction définitive. Paix aux âmes qui ne sachant pas utiliser les médias sombrent irrémédiablement. La rumeur ? Un poison moderne à l'origine de crimes impunis. (*****)
  • Dan Brown: Da Vinci code
    Dan Brown: Da Vinci code
    Un bestseller ? L'histoire est rondement menée. Beaucoup de références historiques et artistiques. Mais la chute est un peu courte et écrite dans un style bien moins enlevé. L'inspiration a manqué au moment du final... Je reste sur ma faim. (****)
  • Pierre FAYARD: Comprendre et appliquer Sun Tzu
    Spécialiste de la communication des sciences et techniques, Pierre Fayard décortique la pensée stratégique de Sun Tsu pour mieux l'appréhender. "Chaque société, lorsqu'il y a un grand moment de changement, s'appuie sur sa culture traditionnelle, notamment pour la stratégie. Cette culture est tacite donc difficile à expliquer, d'où la nécessité d'employer des comparaisons pour en comprendre le sens." L'une des grandes idées de L'art de la guerre réside dans la considération de tout le potentiel disponible, chez ses associés ou ses ennemis, quelle que soit la situation. "Le jeu consiste à le faire tourner à son propre profit" explique Pierre Fayard. La stratégie n'est pas une science exacte, et requiert de la créativité. Ce que l'on a à faire, il faut le faire faire par son ennemi. La pensée de Sun Tzu est l'inverse des théories de Clausewitz, où la stratégie directe, frontale et destructrice a des difficultés à produire des changements qualitatifs."
  • Olivier Roy: L'islam mondialis
    Avec L'islam mondialisé, Olivier Roy s'inscrit dans la suite logique d'une longue réflexion, amorcée en 1985 avec Afghanistan, islam et modernité politique , poursuivie avec l'Echec de l'islam politique ,et plus récemment avec La nouvelle Asie centrale ou la fabrication des nations . La thèse principale de l'ouvrage consiste à démontrer comment l'islam radical des années 1990 a été en fait, forgé depuis l'Occident à partir d'un double processus d'échec de l'islam politique au Moyen Orient et d'immigration des populations musulmanes en Europe. Ainsi, malgré la perception occidentale d'un islam conquérant, la réislamisation ambiante est en fait un produit de l'occidentalisation et de la globalisation, dont le néo-fondamentalisme est l'illustration... (***)
  • M. Rodinson: Islam et capitalisme
    Islam et capitalisme, paru pour la première fois en 1966, pose ainsi le problème de la relation entre ces deux notions : « Où peut-on placer le monde musulman dans la typologie générale des systèmes de production et de redistribution des biens ? ». Bien que M. Rodinson s'intéresse surtout ici au capitalisme, une section est consacrée à la fin de l'ouvrage au socialisme. Paradoxalement, l'auteur part d'une orientation marxiste pour analyser le développement capitaliste dans le monde musulman. Il est vrai que cela peut surprendre, encore plus au XXIème siècle, d'où sa définition du marxisme appliqué à son essai. Il entend par cela partir d'hypothèses socio-économiques, d'une problématique propre aux sciences de l'homme comme l'a fait Marx. Il se considère non pas comme marxiste politique ou philosophique mais comme marxiste des sciences sociales, se basant sur des données empiriques, l'histoire et l'économie politique. M. Rodinson explique aussi que son travail est libre des tabous qui encerclent l'Islam, à la différence des penseurs des pays musulmans, car il n'a pas d'appartenance à ce milieu. De plus, il avertit le lecteur que son travail n'est pas aussi précis qu'il le voudrait car c'est un projet ambitieux. Ces trois principes de départ posés, il peut se lancer dans la position du problème. (***)
  • Belmère-Billot Marie-Claude: Moins de poids... plus de moi
    Résumé Le problème du poids représente une des préoccupations majeures en santé publique à travers le monde. L'obésité est devenue l'ennemie numéro un. Le corps médical a mis en place différentes stratégies préventives et interventionnistes qui ont des incidences surtout économiques. Mais qui s'occupe de l'individu, de son histoire, de son potentiel, de ses souffrances et de ses besoins ? Privilégiant une approche axée sur la personne, l'auteure témoigne de son expérience auprès de milliers de patients voulant perdre du poids. Par un pourquoi, un qui et un comment, elle souligne l'importance de s'identifier, de se respecter et non d'attendre une identité respectable de son amaigrissement. Elle exhorte le public à choisir un thérapeute non seulement pour ses compétences professionnelles, mais aussi pour ses compétences humaines et sa capacité à relativiser le pouvoir médical afin d'éviter d'être manipulé au nom de la prévention. Ce livre s'adresse tant aux patients qu'aux thérapeutes. Les patients s'y retrouveront avec beaucoup d'aisance et seront invités à entreprendre une démarche sur eux-mêmes avant tout. Quant aux thérapeutes, ils pourront y puiser des éléments de réflexion afin d'enrichir leur pratique professionnelle. Un régime est la meilleure façon de prendre du poids. Par contre, une démarche sur soi, sur ses forces, sur ses passions, sur ses blessures, sur ses manques, ne serait-ce pas une meilleure façon d'exister ? Biographie Depuis près de 20 ans, Marie-Claude Belmère-Billot pratique à Toulouse comme médecin endocrinologue nutritionniste, hypnothérapeute ericksonnienne et praticienne EMDR. Elle a rencontré plusieurs milliers de patients souffrant de problèmes de poids de tout genre. Elle nous fait partager l'expertise qu'elle a développée grâce aux liens étroits qu'elle a tissés dans l'accompagnement thérapeutique des personnes venues la consulter. Elle donne des conférences, des formations et des séminaires en France et au Québec. (*****)
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26 mars 2005

Communication de crise ? Le concours des mémoires

Le concours de mémoires 2005 est ouvert !
Organisé par des professionnels de la communication, un concours est ouvert en 2005 pour distinguer le meilleur mémoire sur la communication de crise et/ou la gestion des crises.

Sont admis à concourir :

Les étudiants de maîtrise, de DESS, de DEA et les élèves des grandes écoles en France ou à l'étranger. Le mémoire doit avoir été soutenu au titre de l'année universitaire 2004 ou 2005.

Pré inscription

Les candidats doivent faire parvenir leur intention de concourir avant le 15 Juillet 2005.
Pour vous pré inscrire envoyez-nous un email avec quelques lignes expliquant vos motivations à
info@communication-crise.com.

Précisez obligatoirement :

- Nom, prénom, adresse complète
- Téléphone, email
- Cursus et établissement dans lequel le mémoire est effectué
- Sujet et année du mémoire

Important -
Si vos coordonnées changent, n'oubliez pas de nous tenir informés.

Presse

La remise du prix fera l'objet d'une présentation à la presse.

Planning

15 Juillet : clôture des pré inscriptions
31 Octobre : remise des mémoires - dernier délai
Décembre : élection du gagnant
Janvier 2006 : remise du prix.

Ces informations seront complétées au cours du temps.

24 mars 2005

"Le pouvoir n'appartient plus à celui qui détient l'information, mais à celui qui sait la traiter et l'utiliser".

La veille technologique a vraiment pris son essor a la fin des années 1980 en France à l'initiative des Pouvoirs Publics.

L'information stratégique sortant de l'analyse est utile pour les décisions concernant la politique de recherche et de développement, pour l'élaboration des programmes de recherche de la société, pour la programmation des actions de développement de procédés, de produits, de méthodes.

Le suivi systématique de l'évolution technique (brevets) et technologique des domaines critiques de l'entreprise est un des objectifs de la veille technologique, et permet de saisir les opportunités de développement sans perdre de temps.

Le transfert de technologies a surtout besoin d'informations "aval". Il faut bien comprendre que ces informations sont systématiquement intégrées dans la veille technologique; elles sont analysées, validées, synthétisées par les experts au même titre que l'IST.

Elles sont d'abord utilisées pour établir des accords de coopération, des filiales conjointes avec des sociétés pouvant apporter des atouts complémentaires. Puis aussi pour la vente de licences, l'achat de licences, l'achat d'entreprises, l'achat ou la vente d'unités de production, opérations qui permettront, dans le domaine technologique d'une entreprise ou à ses frontières, d'accroître ses possibilités, de renforcer sa position et d'utiliser au mieux son potentiel industriel.

Intelligence économique.

Le concept d'intelligence économique, suite logique de la veille technologique a été présentée, en 1994, dans le rapport du Xème Plan "Intelligence économique et stratégique" présidé par Henri Martre. Définie comme étant "L'ensemble des actions coordonnées de recherche, de traitement, de distribution de l'information aux acteurs économiques en vue de son exploitation", elle préconise un "usage offensif de l'information".
L'intelligence économique dépasse la veille technologique car il y a intention stratégique et tactique avec interaction entre les acteurs économiques de tous les niveaux : entreprise, interprofessionnel, national, transnational et international. L'intelligence économique est utilisatrice de tous les types d'information, de la science au marché, en y intégrant l'information ouverte non publiée généralement appellée "information informelle".

Lucille Grasset, responsable de la Veille à l’Institut pour l'information scientifique et technique du CNRS définit l'intelligence économique comme recouvrant les champs suivants :

Ö        au service de la cohésion sociale, l'instauration des relations entre l'Etat et les acteurs économiques et sociaux adaptés aux enjeux mondiaux de compétitivité participent, par le développement économique, au maintien du tissu social.

Ö        au service des entreprises, la mise à disposition de l'information utile et notamment économique et financière, commerciale, juridique et réglementaire, scientifique et technique, la sensibilisation/formation des entreprises à l'utilisation de l'information, le soutien des entreprises dans la conquête de marchés extérieurs, dans la veille technologique et concurrentielle, à l'acquisition de nouveaux savoir-faire...

Ö        au service de l'Etat, la définition de politiques, de stratégies, la mise en cohérence, le développement d'outils, de modes d'organisation et de travail au sein du Gouvernement et de l'administration visant à augmenter la performance économique de la France, notamment par une meilleure circulation de l'information et une collaboration interministérielle plus fréquente. En ce sens, l'intelligence économique est un « levier de réforme de l'Etat ».

Le système d'aide à la décision.

Le traitement de l'information ou la maîtrise qualitative des flux informationnels doivent être intégrés au système d'information de l'entreprise.

Prenant appui sur des modèles explicités, mais non nécessairement complètement formalisés, l'aide à la décision permet d'obtenir des éléments de réponses aux questions d'un ou des groupes de décideurs.

J. Johnson et J-C. Courbon définissent un S.I.A.D comme un système homme-machine permettant à travers un dialogue une amplification du raisonnement humain lors de résolution d'un problème faiblement structuré.

P.Levine et J-C.Pomerole le définissent comme un système qui sélectionne, interprète et densifie l'information pour préparer la décision. Un S.I.A.D correspond à un système d'information spécialement conçu pour traiter l'information impliquée dans un processus de décision.

La prise et l'exécution des décisions sont un des buts fondamentaux de toute organisation, de tout management... L'exercice de la décision doit être informé. (voir lettre n°11)

                                       

En guise de conclusion provisoire, ... "Le pouvoir n'appartient plus à celui qui détient l'information, mais à celui qui sait la traiter et l'utiliser".

Le véritable problème réside dans la maîtrise et l'analyse du contenu des flux informationnels à caractère stratégique. Précisément, il s'agit de déterminer l'information stratégique sur laquelle se fonde une prise de décision en isolant celle qui est spécifiquement utile au management (information "critique" de la masse d'informations disponible sur le domaine).

Pirate malgré soi. Des études soulignent les risques de prise de contrôle à distance des ordinateurs personnels par des pirates informatiques.

Un bon nombre d'internautes font du hacking, où s'adonnent au déni de service , sans le savoir. Car s'il est mal protégé (absence de firewall...), n'importe quel ordinateur peut rapidement devenir la proie de réseaux de hackers, de spammers ou de professionnels du phishing (collectes sauvages d'informations à l'insu d'un internaute). Ceux-ci peuvent alors en prendre le contrôle puis l'utiliser, à l'insu de son propriétaire, pour perpétrer leurs méfaits.

Selon une étude publiée par le Honeynet Project, plus d'un million d'ordinateurs dans le monde seraient déjà concernés par ce phénomène. Pendant plusieurs mois, les chercheurs du Honeynet Project ont traqué plusieurs centaines de réseaux d'ordinateurs piratés (certains d'entre eux contrôlant à distance plus de 50 000 machines infectées) et les conclusions qu'ils en tirent ne sont pas rassurantes.

Il ne suffit au mieux que de quelques minutes pour qu'une machine connectée à Internet fasse l'objet d'une attaque automatique. Dans certains cas ce délai est même ramené à quelques secondes. Pour pénétrer et prendre le contrôle d'un ordinateur les hackers, profitent le plus souvent des failles de sécurité sur le système d'exploitation Windows. Les ordinateurs les plus sujets à ce type de détournement sont logiquement ceux qui restent connectés à Internet en mode haut-débit.

Selon Symantec, le parc le plus important de PC contaminés se trouve au Royaume-Uni (avec 25,2 % des machines). Les Etats-Unis décroche la deuxième place avec 24,6 %. Ils sont suivis respectivement par la Chine (7,8 %), le Canada (4,9 %) et l'Espagne (3,8 %). A un niveau plus modeste, mais tout de même assez préoccupant, la France pointe au sixième rang avec 3,6 % d'ordinateurs victimes d'une prise de contrôle sauvage à distance.

23 mars 2005

Itanium 2 dans l'informatique stratégique critique

La puce haut de gamme d'Intel s’adresse a un segment de marché réduit mais très rentable. Favorisée en cela par les politiques de certification de certains éditeurs.

Destiné, il fut un temps, à supplanter les systèmes x86 sur le marché des serveurs, Itanium a connu un recentrage. Aujourd'hui, presque quatre ans après son lancement, ce processeur 64 bits novateur -il exploite un jeu d'instructions qui ne l'apparente ni aux processeurs Risc, ni à la famille des x86 - est clairement positionné sur le segment de l'informatique d'entreprise stratégique, là où les besoins de puissance et de fiabilité sont importants,

Fournir plus de puissance aux applications critiques

Autrement dit, l'Itanium se cantonne à un segment de marché réduit, mais profitable, puisqu'à ce niveau de criticité, la vente de matériel s'accompagne d'une multitude de prestations techniques pour la sécurisation des données d'une entreprise.

Carlyle n'a jamais nié le caractère brutal de ses méthodes pour s'emparer légalement d'actifs industriels

Début 2000, Otor fait face à de graves difficultés financières. Pour sortir du gouffre, l'entreprise opte pour l'entrée de Carlyle, qui investit 46 millions d'euros. En contrepartie, la PME française signe un contrat d'objectif. Celui-ci ne sera pas atteint, entraînant, comme le stipulait le pacte, la demande de conversion anticipée des obligations en actions donnant à Carlyle les clés de la société.

Cette issue, inacceptable pour M. Bacques et Mme Bouvier, va déclencher une véritable guérilla procédurale dont l'écho aura d’autant plus d'ampleur que les dirigeants d'Otor placent le débat sur le terrain de la défense des intérêts économiques français face à la volonté du complexe militaro-industriel Carlyle de faire main basse sur des actifs français sensibles.

Les dirigeants d'Otor déposent un recours devant le tribunal arbitral, compétent pour les litiges entre actionnaires, pour casser un pacte qu'ils jugent léonin. Le jugement doit être rendu le 31 mars. Ils font appel à des cabinets de lobbying et d'intelligence économique pour tenter de déstabiliser Carlyle. Ils obtiennent le soutien du député (UMP) du Tarn, Bernard Carayon, auteur d'un rapport sur l'intelligence économique.

Le conseil d'administration d’Otor a désigné Fabien Chalandon, banquier conseil d'Otor, en qualité de président du conseil d'administration. Jean-Marie Paultes, directeur général délégué, présent dans le groupe depuis 1988, devient directeur général responsable de la gestion opérationnelle du groupe. Selon l'ex PDG du groupe, Jean-Yves Bacques, et son ex directrice générale, Michèle Bouvier, démissionnaires, cette décision "devrait permettre de traiter séparément la gestion opérationnelle de l'entreprise et le règlement des conflits entre les actionnaires".

22 mars 2005

France Télécom a acquis depuis 1997 un savoir-faire reconnu dans la création et le management de systèmes d'information dédiés à l'IE.

L'année 2004 a marqué un tournant pour l'IE.

Une majorité d'entreprises considèrent l'IE comme un facteur clé pour se créer un avantage concurrentiel durable.

La maîtrise et la protection de l'information stratégique deviennent donc pour elles un enjeu et une préoccupation majeurs. Pour mener à bien une démarche d'IE, la mise en place d'un système d'information adapté apparaît de plus en plus comme une étape incontournable.

France Télécom a acquis depuis 1997 un savoir-faire reconnu dans la création et le management de systèmes d'information dédiés à l'IE.

Nous vous proposons de venir découvrir Strateasy, une offre issue de cette expérience.

Les méthodologies et solutions utilisées pour réussir la mise en oeuvre d'une projet d'IE seront abordées lors de cette présentation. L'offre Strateasy s'appuie sur l'expertise de partenaires, parmi lesquels figurent:

  • FACTIVA, une société de Reuters et Dow Jones, le leader de la fourniture d'informations stratégiques aux entreprises;
  • VERITY, leader mondial dans les solutions d'accès et de partage d'informations pertinentes;
  • SPSS, leader mondial de l'analyse prédictive, éditeur de LexiQuest Mine, solution d'extraction terminologique et de cartographie.

Mardi 12 Avril 2005

Hôtel Prince de Galles, Paris (33 av George V, Métro George V, accès RER A CDC-Etoile)

8h45 Accueil

9h15 IE: enjeux d'un système d'information dédié, par M. Gil DEBRET, Dir de la Business Intelligence, France Telecom

9h35 Présentation de l'offre Strateasy au travers d'un cas concret, par Patrick KERVERN, Dir marketing CEMA

10h30 Pause

10h45 Traitement et catégorisation de l'information, par Philippe DELTENRE, responsable partenaires Europe du Sud

L'aide à l'analyse de contenus multiples: l'apport de l'analys sémantique et de la cartographie, par Olivier JOUVE, VP Predictove Text Analytics, SPSS

La diffusion d'informations ciblées dans l'amélioration du processus de décision

11h35 Retours d'expérience sur les bénéfices apportées par Strateasy

12h Questions/réponses (Gil DEBRET, Dir de la Business Intelligence, France Telecom)

12h15 Cocktail

Infos: Gil DEBRET, 01 55 88 86 86, gil.debret@francetelecom.com

La gestion de l'information, à travers l'intelligence économique, commence à intéresser les entreprises locales

C'était naguère une activité réservée aux militaires et aux espions, qui est aujourd'hui devenue indispensable aux entreprises. Contrairement à l'espionnage, l'intelligence économique (IE) consiste à rechercher des informations en utilisant des moyens légaux, afin d'améliorer les performances de sa société, surveiller ses concurrents ou lutter contre des menaces comme le vandalisme ou le terrorisme. La compétition économique mondiale contraint les entreprises à des efforts permanents d'innovation:

Elles ont besoin pour cela d'une information fiable et prospective, et doivent pouvoir protéger leurs propres données des regards indiscrets.

Alors que les industries spécialisées dans les hautes technologies se multiplient à Marseille, les chefs d'entreprise locaux commencent à réaliser l'importance de l'IE pour conquérir de nouveaux marchés.

Fin janvier, une centaine de décideurs et d'experts venus de toute la Provence se sont retrouvés à Sophia-Antipolis pour faire le bilan de l'action de sensibilisation menée en 2004 par le Centre régional de l'intelligence économique (Crie Paca). Cette association, créée en 1998 à l'initiative d'universitaires, regroupe aujourd'hui des consultants indépendants dont la mission est d'aider chaque entreprise à définir, détecter et diffuser l'information à ses collaborateurs. Financée par la communauté urbaine, la ville de Marseille, le conseil régional de Paca et le conseil général, cette opération de sensibilisation a été menée dans sept régions pilotes, dont Paca, à l'initiative de Jean-Pierre Raffarin, qui, constatant le retard de la France en la matière, a mis en place l'an dernier une politique publique d'intelligence économique.

Seules les petites et moyennes entreprises bénéficient de cette sensibilisation, car les grands groupes n'ont pas attendu le gouvernement pour se doter de départements de veille. Installé dans la technopole de Château-Gombert, le Club local d'intelligence économique de Marseille Innovation assiste ainsi les PME et les start-up hébergées par l'association.

L'américain Quiksilver achète Skis Rossignol Louis-Pierre

Et voila un autre fleuron français qui passe aux mains des américains ...

Le groupe américain Quiksilver, spécialisé dans les vêtements et l'équipement de surf, a annoncé mardi la conclusion d'une entente pour acquérir le numéro un mondial du ski, le français Rossignol, dans une transaction évaluée à 320M$ US (241 millions d'euros) en actions et en numéraire.

Fondée il y a presque 100 ans, Groupe Rossignol de Voiron, en France, réalise un chiffre d'affaires de plus de 600M$ US dans le secteur du ski, des raquettes de tennis et des équipements de golf. L'entreprise emploie 2900 personnes dont la moitié en France. Selon l'Agence France-Presse, Quicksilver a vu le jour en 1969 en Australie avec la popularité du surf.

L'an dernier, ses ventes se sont chiffrées à près de 1,3G$ US, et plus de la moitié ont été réalisées aux États-Unis. Quicksilver, dont le siège social est maintenant situé à Huntington Beach, en Californie, entend suivre les pas tracés par les Nike (NKE) et Adidas-Salomon pour espérer devenir le numéro un mondial des équipements et vêtements de sports et d'activités de plein air.

L'entente prévoit le versement d'une somme de 22,50$ US pour chaque action Rossignol, rapporte le Wall Street Journal. Le président de Rossignol, Laurent Boix-Vives, recevra 30% en actions Quicksilver et le reste en argent sonnant. Les actionnaires minoritaires de Rossignol, dont le titre se transige sur la Bourse Euronext, recevront la totalité de la contrepartiei en argent.

21 mars 2005

Expérience Ubuesque chez Neuf Telecom

Je suis au regret de résilier mon abonnement à Neuf Telekom à compter du 16 mars 2005.

Le téléphone est devenu un besoin primaire.

Le 16 mars 2005 pour des raisons que sont incapables d’expliquer vos services techniques, ma ligne Neuf Telekom a cessé de fonctionner. Après plusieurs appels infructueux, de mon portable ( !), sur un numéro en 0892 (votre service technique) j’ai enfin pu joindre un télé conseiller, le 16 mars et le 17 mars. Sans aucun résultat probant (on m’enverra un SMS lorsque le problème sera diagnostiqué et solutionné…).

Manifestement vous êtes incapable d’assurer un service après vente. On m’a par exemple conseillé d’aller tester mon modem chez un voisin ou d’emprunter un modem à un voisin pour tester moi-même mon installation…

Vous avez ainsi le 16 mars 2005 cessé de me fournir les prestations pour lesquels je vous paye, rompant, d’une manière unilatérale le contrat qui nous liait.

Un client insatisfait c’était dix clients en moins. Ce n’est plus la réalité. Un WebLog permet de toucher plusieurs milliers de lecteurs par semaine et mon expérience chez Neuf Telekom est ubuesque.

Votre fin est inscrite dans la médiocrité de votre SAV.

Salutations distinguées.

20 mars 2005

INDUSTRIE au cœur du XXI ème siècle

L'industrie représente 17,8 % du PIB français (Eurostat, OCDE, Insee).

Elle emploie 3,9 millions de personnes en France (Sessi).

L'Hexagone représente 5,4 % des exportations mondiales. L'Allemagne atteint les 10 % et les Etats-Unis 11,1 % (Eurostat, OCDE, Insee).

4 entreprises françaises font partie des 100 premiers groupes industriels mondiaux : Total, PSA, EDF, Suez (Fortune - Enjeux Les Echos).

Le taux de couverture de la France atteint 130 % pour l'agroalimentaire et de 106 % pour l'industrie manufacturière. En revanche, dans le domaine de l'énergie, il se limitait à 34 % (Insee).